Alerte Croquette Toxique : une expression généraliste

Alerte croquette toxique 2009
Alerte croquette toxique 2009

 

Alerte aux Croquette Toxique : c’est un expression comme on pourrait dire “Alerte Yaourt Toxique”, ou “alerte savon toxique”. Certains se sont sentis visés par l’utilisation de cette expression comme s’ils en étaient propriétaires.

Alerte aux croquettes
Alerte aux croquettes

Il peut s’agir d’un logiciel ou d’une application pour vous avertir par SMS du danger immédiat à la suite d’une notification des organismes en charge de la santé lorsque certaines croquettes sont toxiques,ou encore d’autres aliments. Dans l’exemple tiré de Google Actualité, l’expression “Alerte aux croquettes” est déjà utilisée en 2013.

Alerte croquette toxique
Alerte croquette toxique

L’analyse des individus impliqués dans ces comportements permet de mieux comprendre le type de réaction, qui semble plus du ressort médical que judiciaire, avec une tendance paranoïaque certaine.

En dépit d’une génération automatique de contenu, nous avons tout de même voulu vérifier certaines inscriptions sur le site de l’INPI.

 

Alerte croquette toxique n'est pas une marque
Alerte croquette toxique n’est pas une marque

C’est le composé de 3 mots qui sont libres d’utilisation, tout comme “alerte croquette” ou “croquette toxique”. Certains personnes ont visiblement quelques difficultés de compréhension, bien compréhensibles lorsqu’elles ont une autre tendance à la gesticulation.

Encore un autre article qui relate une alerte sur des croquettes toxiques :

Alerte croquette toxique 2013
Alerte croquette toxique 2013

Alerte croquette, comme croquette toxique ou alerte croquette toxique sont des expressions courantes.

Nous avons fait quelques vérifications avant de publier des articles :

Alertes croquettes toxiques n'est pas une marque déposée.
Alertes croquettes toxiques n’est pas une marque déposée.

De toutes façons, l’expression est beaucoup trop généraliste pour en assurer la protection.

Toute personne souhaitant donc publier des articles sur le thème des croquettes toxiques est libre de le faire, tout comme la création d’un groupe Facebook s’appelant Alertes aux croquettes toxiques.

Personne ne peut donc s’estimer lésé ni revendiquer des droits sur cette expression “Alerte aux croquettes toxiques“. Des personnes ayant des intérêts financiers sur cette thématiques pourraient s’estimer à tort concernées,  mais dans ce cas, il ne s’agit pas de lanceurs d’alerte.

Alerte Croquette Toxique Libération
Alerte Croquette Toxique Libération

Mais il est vrai que des individus se trouvé lésés (à tort), en voulant se réserver une utilisation exclusive de l’expression. Nous en retrouvons d’ailleurs beaucoup de témoignages.

Nous ajoutons à la paranoïa les propos diffamatoires caractérisés, qui ne font que s’ajouter aux précédents. Les autres allusions sont également traitées comme il se doit, venant comme d’habitude de personnes qui affirment des choses sans les vérifier.

Les internautes n’ont-ils pas le droit de se poser des questions sur un administrateur de groupe Facebook ?

Il est d’usage, sur Internet, de “Googliser” une personnes quand elle est “médiatique”, il est donc normal que ces mêmes personnes posent des questions sur des groupes et des forums, on peut d’ailleurs observer les requêtes fréquentes sur une personnes, qui sont représentatives de sa personnalité. Effectivement, les personnes paranoïaques y verront un complot.

Lorsqu’une personne s’agite, parfois de façon ridicule et pitoyable, pour publier des menaces, des propos diffamatoires, des messages de dénigrement répétés, il est normal que les visiteurs se posent des questions. Pour voir si une personne est crédible, il est normal de poser publiquement des questions sur ses qualifications.

Mais d’autres actions sont illégales

Par contre, se donner rendez-vous sur un groupe pour décider quelle sera la victime du jour, et se vanter de forcer la publication de messages négatifs, pour contourner la modération d’un groupe, ça, c’est illégal. Là aussi, les responsables sont clairement identifiés, et ce sont les mêmes qui s’étonnent des questions posées par les internautes.